11 novembre - Mazagran - 15:00 à 00:00

11 novembre ! Anniversaires trois en un !

affiche de l'événementÇa va pulser le 11 novembre prochain dans le quartier Mazagran ! Locaux Motiv’, le Court-Circuit et le Flâneur Guesthouse fêtent leurs anniversaires… Demandez le programme !

Les festivités démarrent autour de la rue Jangot, dès le début de l’après-midi, à 15h et se prolongeront jusqu’à minuit !

Au programme de cette journée : des jeux de piste ; des spectacles ; un concours photo ouvert à tou·te·s sur le thème « Ils font la Guillotière, (portraits de commerçant·e·s, bénévoles, habitant·e·s) », suivi des projections des photos et de remises de prix ; des ateliers artistiques, avec Art & Développement et la Funky fabrik, ; un troc de plantes avec Brin d’Guill’, un espace jeux, avec ping pong, mini golf et jeux de plateau, des fanfares et enfin des concerts en soirée, avec le groupe de rock/dance/electroexperimental Green Daddy, et DJ Antü. Et bien d’autres surprises encore !

Pour participer au concours photos retrouvez les informations sur la page dédiée ! 

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Dynamique de Group’ !

Mais qui est Le Group’ ? À Locaux Motiv’ depuis le mois d’août dernier, il s’agit d’un collectif de consultants indépendants, spécialisés dans les domaines de la solidarité internationale et nationale. Vanessa Barral, Frédéric Meunier et Laure Frisa en sont les trois salariés.

C’est en partant du constat que les consultants indépendants de leur secteur sont souvent isolés, que Le Group’ se forme en 2014 et l’association en 2015, « dans le but de partager et de mutualiser des opportunités d’activités, des moyens et des problématiques », précise Vanessa Barral, « et de faire s’associer les compétences pour améliorer les réponses aux besoins du secteur et la vie professionnelle des indépendants ». Le collectif est actuellement constitué d’une trentaine de consultants indépendants, membres adhérents de l’association.

Ses trois salariés se partagent, quant à eux, les diverses activités de coordination du Group’ : Vanessa Barral, en tant que responsable de la vie associative, de la formation et de l’accompagnement, Frédéric Meunier, comme responsable d’expertise et Laure Frisa, coordinatrice d’expertise. Après des parcours dans le domaine de la formation, de l’humanitaire et de la coopération internationale, ils interviennent respectivement sur les volets expertise, formation et accompagnement ; urgence et aide humanitaire ; projets de développement et appui aux politiques publiques. Parmi leurs récentes prestations : une étude pour la Fondation de France afin d’identifier les projets de soutien psycho-social aux migrants dans les pays limitrophes à la Syrie.

Ces prestations de conseil permettent au Group’ de financer des interventions en mécénat de compétences et des interventions bénévoles d’éducation au développement, à la citoyenneté et à la solidarité internationale dans le cadre scolaire ou lors de forums des métiers. En réflexion : l’envie de diffuser des écrits collaboratifs. Enfin, si l’international fait partie de leur domaine d’intervention, Le Group’ renforce ses activités en France où il compte des partenaires tels que LADAPT ou l’école 3A. A Locaux Motiv’, le trio a trouvé un endroit « avec des valeurs partagées et des possibilités de synergies dans un écosystème d’économie positive ».

Portrait de Marina Gaget

Marina Gaget, 34 ans, est la Nouvelle venue à Locaux Motiv ‘ en tant que nomade.

 

Après ses études de Sciences Politiques  à Grenoble, Marina a fait un Master en Communication Publique à Paris puis a travaillé dans une agence spécialisée dans la concertation sur des projets urbains. Après quelques années d’activité, elle a choisi de reprendre ses études et a obtenu un Master en Urbanisme à Paris. Elle a ensuite été recrutée par Une Fabrique de la Ville il y a 7 ans maintenant.

 

Cette société a été créée pour accompagner et conseiller les collectivités (villes, agglomérations, métropoles…) et les sociétés d’aménagement (SEM, SPL) dans le montage et les stratégies opérationnelles des projets urbains.

 

Devenue associée dans cette structure basée à Paris, Marina souhaite créer une antenne locale (Sud Est de France) d’Une Fabrique de la Ville, d’où son installation à Lyon.

 

Que penses-tu de Locaux Motiv ?

Locaux Motiv’ est un lieu où l’on retrouve diverses professions, dont plusieurs structures travaillant en lien avec le quartier.  Il donne l’impression d’un lieu très ouvert, riche et convivial. << J’ai hâte de découvrir les personnes et les activités qui donnent vie à ce lieu  et l’organisation autogérée de Locaux Motiv. >>

 

Nous lui souhaitons une excellente extension et une réussite de ses activités au sein de Locaux Motiv.

 

Coexiscience, sciences en communs

Coexiscience est une toute jeune association créée en décembre 2016, « usagère » de Locaux Motiv’. Incubée par Alter’Incub, réseau d’accompagnement de projets en économie sociale et solidaire, Coexiscience, qui signifie « Coopérer et expérimenter autrement la science », s’inscrit dans la lignée des biens communs. Cela veut dire concrètement que les pratiques de recherche et d’innovation peuvent être partagées et gérées de manière collaborative avec la société civile tout en poursuivant des finalités sociales et environnementales.

L’association est le fruit de la dynamique locale et internationale des communs, qui a donné lieu à Lyon à deux festivals en 2013 et 2015 et à une Fabrique en 2016, mais aussi de la volonté d’un certaine nombre de personnes (chercheurs, makers, artistes, entrepreneurs, citoyens).

Coexiscience réunit un groupe projet composé à ce jour de 11 personnes et un collectif de soutien d’une centaine de personnes. Un site a été ouvert récemment afin de présenter son action et de relayer des projets partenaires dans la perspective de « faire communauté ».

Coexiscience vient d’initier également ses premiers projets : participation à la Fête de la science et à la Nuit des chercheurs organisée par l’université Lyon-2, mise en place d’une recherche-action sur l’habitat et l’énergie, , organisation du festival off du Forum mondial du Web.

Pourquoi le choix de Locaux Motiv’ ? Parce que Locaux Motiv’ et les communs, c’est une grande histoire d’amour…

Pour en savoir plus :

  • Retrouvez l’association lors du JeudiWe du 8 juin prochain, à Locaux Motiv’
  • Site Internet : coexiscience.fr
  • Réunion d’information le 28 juin, à 18 heures, toujours à Locaux Motiv’

Tout savoir sur Locaux Motiv’ en 2016 ! Demandez le rapport d’activités !

Un rapport d’activités cela n’est pas toujours le plus « fun » à lire – ni à faire !

Cependant, tous les ans, à l’aide d’un framapad auquel l’ensemble des membres des commissions a accès nous nous efforçons de le coproduire avec sérieux et énergie ce fameux rapport d’activité.  Pourquoi ?

Quelques raisons en vrac…

Pour garder la mémoire

Depuis 2010 les un.e.s et les autres ont bougé, sont parti.e.s, reven.ue.s et pour accueillir les nouveaux entrant.e.s, répondre aux questions, c’est important de pouvoir s’appuyer sur des documents assez complets qui recensent et racontent une partie de l’histoire de Locaux Motiv’. Ces rapports d’activités contribuent à construire une mémoire collective sur laquelle s’appuyer pour ne pas « réinventer le fil à couper le beurre » en permanence, mesurer les progrès accomplis (ou pas), les chemins choisis et leur pertinence (ou non..)

Cette mémoire là est partielle, et bienvenue aux esprits farceurs qui souhaiteraient en construire une version un peu décalée et certainement moins lisse.

Pour rendre des comptes

Nous nous engageons auprès de nos partenaires financiers sur des projets, envers l’ensemble des adhérents, les uns par rapport aux autres, nous portons une ambition auprès d’acteurs institutionnels, au sein des réseaux dans lesquels nous sommes actifs, et il est important que chacun.e puisse savoir ce qu’il se passe vraiment à Locaux Motiv’.

Il est essentiel pour nous de rendre des comptes, de rendre compte. Non pas car nous sommes « redevables », mais parce que nous essayons d’être responsables des fonds qui sont mis à disposition des projets menés. Fonds publics ou fonds privés, l’enjeu est le même: partager ce que nous en faisons, ce qu’ils facilitent. Il s’agit aussi de rendre lisible notre modèle socio-économique.

Pour permettre une appropriation élargie du projet

Toute personne qui arrive à Locaux Motiv’, qui s’intéresse au projet, si elle en a le temps – et l’envie peut consulter l’ensemble des rapports d’activités depuis la création de Locaux Motiv’ ainsi que l’ensemble des éléments liés (notamment financiers). Cela permet aux étudiants de ne pas perdre leur temps (et le notre) avec des éléments qu’ils ont déjà entre les mains, à des porteurs de projets de comprendre comment le projet s’est développé, aux membres du collectif-réseau de saisir la globalité de ce qu’est Locaux Motiv’.

Nous savons que les rapports d’activités sont souvent pas peu lus. Mais cela ne justifie pas le fait de ne pas les faire sérieusement, pour c.eux/elles qui les lisent !

Pour fêter le printemps

Il annonce la fin de l’hiver – et la « clôture » d’une saison, ce qui permet, mentalement de passer à autre chose !

Le voici donc:

Et cette année, de façon très formelle, il affiche sa licence Creative Commons « Attribution – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International », à l’exception des logos appartenant à des tiers.

Crédit photo Bertrand Paris

Une recherche-action sur Locaux Motiv’

Emmanuelle Jouas, chargée de développement et de partenariats, salariée de Locaux Motiv’ (LM), a suivi, en 2014-2016, un master 2 en économie sociale et solidaire (ESS) à l’université Lyon-2. Dans le cadre de cette formation, elle a effectué une étude sur les tiers-lieux, intitulée : « Le travail dans les espaces coopératifs : retours d’expérience. » Retours de formation sur sa recherche-action, qui inclut LM, comme objet d’études.

Est-ce que ton regard sur LM a évolué suite à ton travail sur les tiers-lieux ?

J’ai en effet pris conscience de la profondeur de LM. Les entretiens menés dans d’autres tiers-lieux et mes lectures ont mis en évidence que dans la plupart des espaces de coworking si les cofondateurs partent, le projet se casse la gueule, ce qui n’est pas le cas ici. De même, il y a peu d’espaces où la gestion est partagée et encore moins qui ont un impact social et un ancrage territorial. Mon travail a révélé cette ambition de LM et la facilité avec laquelle cela se fait.

Comment expliques-tu la particularité de LM ?

Il y a une grande diversité de projets et un gros phénomène d’acculturation de projets et de pratiques. Que ce soient les JeudiWe, les rencontres, les partages, les échanges…, tout cela favorise l’enrichissement mutuel sur les expériences des un.es et des autres. Cela se fait s’en qu’on s’en rende compte. La chose a été très bien pensée dès le départ en fait. LM est plus qu’un espace de coworking, c’est un tiers-lieu.

Qu’elle est ici ta définition du tiers-lieu ?

C’est un espace de coopérations, qui se développent entre les personnes morales et physiques, agissant dans l’économie marchande ou pas. Un espace dans lequel se vivent l’entraide et la solidarité. Si cet objectif était pressenti au départ, il ne se décrète pas. Il faut des conditions de réalisation. Il ne s’agit pas ici de la valeur travail mais de la production d’une richesse.

Qu’elle est la richesse produite à LM ?

Elle découle de ces coopérations au service d’un projet sociétal. L’objectif est de permettre, à partir des ressources du tiers-lieu, à des publics qui sont victimes d’exclusion (sociale, professionnelle, numérique, cumulées et cumulatives) de réduire leurs écarts avec les autres. Je fais référence aux projets de Jeun’Ess d’or et aux Coding goûter, qui sont coportés par un ensemble d’acteurs de LM.

En quoi ton poste de chargée de développement bénéficie de cette formation ?

Je constate une réelle montée en compétences et un élargissement de mon réseau, qui me donne cette légitimité pour affirmer l’axe de promotion de l’ESS par LM. Je me suis vraiment appropriée des notions théoriques de l’ESS que je peux mettre en pratique à LM. Par exemple, les critères de l’innovation sociale telle que définie dans la loi ESS de 2014 ou encore la notion « socle » de la double qualité d’usager/bénéficiaire propre aux projets de l’ESS.

Et le travail dans tout ça ?

Les formes de travail dans les tiers-lieux et dans le champ de l’ESS participent de la transformation des conditions de travail que l’on observe actuellement, au service d’une économie à visage humain. Ainsi en faisant la promotion de l’ESS, on exerce une influence sur le travailleur de demain en amenant tout à chacun à se questionner sur les formes de gouvernance et les finalités (économiques et sociales) des projets en développement. . A titre d’exemple, comparer objectivement les statuts qui permettent d’entreprendre individuellement (auto-entrepreneur versus coopérative d’activité et d’emploi) fait prendre conscience aux porteurs de projet de la dimension collective portée par l’ESS et de la solidarité entre entrepreneurs qui en découle.

 

Pour aller plus loin, son mémoire est disponible au format PDF en cliquant ici.

Société des Apaches : En route pour le rêve américain

Depuis quatre ans, la Société des Apaches produit des films documentaires de jeunes réalisateurs-rices traitant de sujets qui lui tiennent à coeur : la crise économique en Espagne, le nucléaire, le mouvement Podemos… Un de leurs prochain projet, en cours d’écriture et de réalisation par Julien Malassigné, s’appelle Like Heroes et se passe à San Francisco…

Ti Couz, c’est le nom d’une crêperie bretonne créée dans les années 90 à San Francisco par Sylvie, la tante de Julien. Une utopie locale, une entreprise idéaliste « au management horizontal » explique Julien, « sans Coca Cola, avec une équipe d’employés multiculturelle et des valeurs écologiques et sociales rares à cette époque ». Pendant une vingtaine d’années, Sylvie a filmé le quotidien de sa crêperie, la ville, les gens, son rêve. Jusqu’à la chute du rêve, dans les années 2000, la crise économique et le début de la gentrification.

C’est à partir de ces archives vidéo amateur, que Julien souhaite réaliser ce nouveau documentaire, comme pour « reconstruire un rêve, réparer le réel ». Pour confronter ces images d’archives au présent et faire des repérages, Julien vient de passer deux mois et demi à San Francisco, grâce à la bourse Louis Lumière de l’Institut français. Il a tourné des images, rencontré les anciens employés de la crêperie et les activistes du quartier et effectué plusieurs interviews sonores.

« Après l’écriture, il nous reste à arrêter les choix de réalisation », souligne Julien. « Nous avançons étapes par étapes ». Le projet va ainsi bientôt entamer sa phase de développement. « On réfléchit à la stratégie de production. Où trouver l’argent pour produire le film ? Quelle forme lui donner ? Pour la télévision, le cinéma ? Court-métrage ou long-métrage ? », précise Jean-Baptiste Fribourg, tout juste revenu de Serbie après une formation d’une semaine dans le cadre d’Eurodoc. Jean-Baptiste va participer pendant un an à ce programme de formation européen, destiné aux producteurs de documentaires.

« Eurodoc est un accélérateur de projets à potentiel international. Cette formation est basée sur une réflexion collective et une confrontation entre les projets ». Prochaines étapes : juin 2017 à Nîmes pour travailler sur le financement et octobre au Portugal, pour une série de rendez-vous individuels avec de nombreux acteurs de la production européenne. « La Société des Apaches arrive à un moment charnière de son parcours. Nous envisageons de changer d’échelle », conclut Jean-Baptiste. Parallèlement, les Apaches mènent d’autres projets de documentaires, dont l’un sur le Japon et l’après-tsunami, en cours de réalisation par Hélène Robert, et le second sur la campagne d’un militant de Podemos, intitulé Toujours le printemps, dont le travail de diffusion vient tout juste de commencer.

Portrait de volontaires à l’AFEV: Basma et Roxana, l’envie d’être utile avant tout !

Présentation des AFEViennes :

Basma, 25 ans, après un parcours en Langue Littérature et Civilisations Etrangères Anglais, elle choisit de s’orienter vers un master 2 Direction des Organisations Educatives à l’Institut des Sciences et des Pratiques d’Education et de Formation à l’ Université Lyon 2.  Elle s’engage l’AFEV Grand Lyon en janvier 2017

Roxana quant à elle, a 24 ans et nous vient tout droit de Roumanie. Arrivée à Bordeaux en Septembre 2015, elle y effectue un service volontaire européen à la Maison de l’Europe Bordeaux Aquitaine avec pour mission la promotion des valeurs de l’Europe (conférences, animations dans les écoles, villages européens…etc.). En Septembre 2016, elle s’installe à Lyon et débute son master 1 tourisme en parallèle du service civique à l’AFEV.

 

Pourquoi le volontariat, et plus particulièrement l’AFEV?

Basma avait envie de se sentir utile et et dans s’engager pour des valeurs qui l’animent. Si elle a choisi l’AFEV, c’est pour enrichir son expérience dans le domaine de l’éducation, et donner un coup de pouce à des enfants qui ont besoin d’une présence ou d’un accompagnement sans être  forcément en grande difficulté.

En intégrant l’Afev, elle a choisi la mission « Action Educative », parce qu’elle pense que cette mission lui permet de développer son réseau professionnel pour la suite ainsi des compétences d’encadrement qui rentrent complètement dans le champ d’action de ses futures missions en tant que professionnelle.

Elle trouve la forme du service intéressant car elle permet de développer l’autonomie et des compétences d’encadrement tout en étant encadrée. Pour elle, le service civique est une bonne transition vers l’emploi.

Pendant son volontariat européen, Roxana a découvert le service civique; elle a donc décidé de postuler sur plusieurs offres, mais c’est l’AFEV qu’elle a finalement choisi d’intégrer.

Selon elle, le service civique lui permet d’avoir une fonction sociale, de se rendre utile et d’avoir un impact positif, si possible, sur le public auprès duquel elle intervient. A cela s’ajoute la possibilité de se consacrer à ses études à côté, pour cela elle a trouvé ses référentes assez arrangeantes.

Arrivée à Lyon au début de sa mission, les actions qu’elle mène à l’AFEV en tant que référente Action Educative lui ont permis de découvrir et « s’approprier » une ville qu’elle ne connaissait pas par le contact qu’elle développe avec la population locale. Il faut reconnaitre que Roxana est très sociable!

Comment se sentent-elles à Locaux Motiv’?

Pour Basma, c’est une première de travailler dans un lieu de coworking. Elle apprécie la bonne ambiance à Locaux Motiv qui lui a permis de rencontrer des personnes de différents horizons et des associations qu’elle ne connaissait pas. Elle apprécie particulièrement les Jeudi We, auxquels elle essaye de se rendre aussi souvent que possible. C’est d’ailleurs elle qui descend chaque jeudi nous rapporter le thème du jour sur quoi porte l’intervention du jour.

Roxana se sent en petite communauté à Locaux Motiv et elle trouve cela « très sympa ». Ce qu’elle apprécie particulièrement, ce sont les liens et les projets qui  se créent au fil du temps entre les différentes structures, ainsi que le côté dynamique de Locaux Motiv’

Envie de changer d’air ? 1 poste fixe et 2 forfaits nomades disponibles dès maintenant

C’est le printemps et l’une de nos résidentes s’envole vers d’autres projets !
Un poste de travail fixe se libère – et deux possibilités d’installer ce « poste à prendre » se présentent.
Ce poste fixe accueillera une personne qui se reconnaît dans l’ESS (culture, assos, environnement, numérique libre, mobilités douces, etc…) et a envie de rejoindre la chouette dynamique portée par Locaux Motiv’.

Et, par ailleurs, deux « forfaits nomades » sont à nouveau ouverts également !
Ces forfaits donnent accès, sans poste fixe, à l’espace nomade – et aux services liés.

La commission accueil répond à vos questions par mail & téléphone (numéro sur l’affiche)

Portrait de nomade : Magali ou l’appel de la forêt

Magali Rossi est chargée de mission Forêt et développement régional au sein de l’organisation de certification FSC France (Forest Stewardship Council). Heureuse coïncidence, alors que se profile le mois de l’arbre et des forêts, en mai prochain…

Au départ, Magali envisageait de devenir journaliste scientifique avec pour envie de « vulgariser des sujets liés à l’environnement ». C’est finalement son attrait pour « l’ambiance et la biodiversité » de l’univers forestier qui la mène à s’orienter vers une école d’ingénieur forestier. Diplômée de l’École des Eaux et Forêts de Nancy, et après une spécialisation tropicale à Montpellier, Magali part tout d’abord en stage au Cameroun, puis travailler pour l’Office national des forêts (ONF) en Guadeloupe.

C’est ensuite à Marseille qu’elle s’installe et rejoint l’organisation de protection de la nature WWF (World Wide Fund for Nature), où elle s’intéresse aux forêts méditerranéennes, avant de repartir, direction la Nouvelle-Calédonie, participer à un programme de préservation des palmiers et conifères endémiques de l’archipel. C’est en janvier que Magali a choisi d’établir son bureau à Locaux Motiv’ depuis lequel elle accompagne dans leur démarche de certification les propriétaires ou les gestionnaires de forêts, et les entreprises de transformation du bois. Résidente du 7e arrondissement, elle a trouvé à Locaux Motiv’ un milieu convivial et favorable à son activité.