portrait de philippe Chaix

Rendons hommage à Philippe Chaix

portrait de philippe Chaix

Philippe Chaix nous a quitté le 22 juillet 2017 à l’âge de 57 ans.

Philippe aimait la Guillotière, la place Mazagran, il y avait ses habitudes et faisait partie des figures familières du quartier.
Afin que celles et ceux qui ont vécu avec lui des moments heureux, de voisinage, ou entretenu des relations plus soutenues puissent rassembler ses souvenirs et les partager avec sa famille un document ouvert a été crée.

Cliquez sur https://bimestriel.framapad.org/p/-PhilippeChaixRIP et complétez avec votre témoignage.

Déposez un mot, un texte, un souvenir, une pensée. 
Merci de noter au moins un prénom – que vous puissiez être identifié.e

L’ensemble sera compilé fin janvier 2018 en un document à l’attention de sa famille et ses proches.

Une adresse mail a été créée pour envoyer des photos ou messages personnels : philippe.chaix.rip@gmail.com – cette boite sera relevée à intervalles réguliers par les amis de la Guill’ de Philippe.

Locaux Motiv’ s’associe à cette initiative des amis de Philippe. Lui qui est si souvent venu partager un moment lors d’un Apéro-découverte ou d’un événement.

N’hésitez pas à partager l’information autour de vous.
photos de la guill

Concours photo : « Ils font la Guillotière ! Portraits de commerçant·e·s, bénévoles, habitant·e·s »

Affiche du concours photoA l’occasion de l’anniversaire commun organisé par Le Flâneur, Le Court-Circuit et Locaux Motiv’, le 11 novembre 2017 de 15:00 à minuit, un concours de photo est lancé.

Ce concours est ouverte à tou.te.s sans limite d’âge, amateur.e.s.

Envoyez nous AVANT LE 09 novembre, UNE photo que vous souhaitez soumettre aux yeux et à la sensibilité aguerris du jury.

Cette photo et toutes questions sont à envoyer à concoursphoto2017@locauxmotiv.fr

Un jury composé de professionnel.l.e.s et d’amateurs/trices décernera dans l’après-midi les prix.

Les gagnant.e.s et participant.e.s se verront remettre de nombreux lots : soirée concert à l’Opéra de Saint-Etienne avec Ose, un repas au Court-Circuit, une nuit au Flâneur, des DVDs et autres surprises.

Les photos seront ensuite exposées de façon successive dans les trois lieux, pour partager avec le plus grand nombre VOTRE regard sur celles et ceux qui font la Guillotière.

Retrouvez le réglement complet en ligne !

 

11 novembre - Mazagran - 15:00 à 00:00

11 novembre ! Anniversaires trois en un !

affiche de l'événementÇa va pulser le 11 novembre prochain dans le quartier Mazagran ! Locaux Motiv’, le Court-Circuit et le Flâneur Guesthouse fêtent leurs anniversaires… Demandez le programme !

Les festivités démarrent autour de la rue Jangot, dès le début de l’après-midi, à 15h et se prolongeront jusqu’à minuit !

Au programme de cette journée : des jeux de piste ; des spectacles ; un concours photo ouvert à tou·te·s sur le thème « Ils font la Guillotière, (portraits de commerçant·e·s, bénévoles, habitant·e·s) », suivi des projections des photos et de remises de prix ; des ateliers artistiques, avec Art & Développement et la Funky fabrik, ; un troc de plantes avec Brin d’Guill’, un espace jeux, avec ping pong, mini golf et jeux de plateau, des fanfares et enfin des concerts en soirée, avec le groupe de rock/dance/electroexperimental Green Daddy, et DJ Antü. Et bien d’autres surprises encore !

Pour participer au concours photos retrouvez les informations sur la page dédiée ! 

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Jeunes en atelier cinéma

Une mission en Service civique à Locaux Motiv’ ? C’est pour la rentrée !

A partir de début septembre nous accueillons une personne en Service Civique pour contribuer aux coopérations au sein du lieu:

  • à la fois au cœur du projet Jeun’ESS d’Or pour faciliter le lien, le liant entre les jeunes et les différents intervenants
  • et au sein de Locaux Motiv’ pour soutenir les coopérations avec/entre les acteurs du quartier et de l’ESS.

Une mission que l’on pense passionnante pour qui a envie de vivre 10 mois au rythme de l’éducation populaire, de l’ESS, et de la Guillotière.

L’annonce est en ligne sur le site service-civique.fr.

Vous connaissez des personnes intéressées, n’hésitez pas à partager !

L’Observatoire International des Prisons : observer et alerter sur les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires

« Que le regard se détourne, et tout peut arriver »

L’Observatoire International des Prisons est une association de défense de droits des détenus, créée par Bernard Bolze, en 1990, et qui a recentré ses missions sur le territoire français en 1996.

Il a pour mission d’observer les conditions de détention par l’intermédiaire de correspondants intramuros, d’enquêter et de dénoncer ce qui se passe en prison, et de promouvoir des alternatives plus efficaces à la prison, tels que les travaux d’intérêt général et la réduction de l’échelle des peines.

Il interpelle les médias et les pouvoirs publics en cas d’abus, de manquement au droit, de traitement inhumain et dégradant dont un détenu fait l’objet.

Local de l’OIP Sud-Est dans le quartier de la Guillotière

La coordination Sud-Est de l’OIP, située au 57 Rue Sébastien Gryphe agit auprès des personnes incarcérées dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, PACA  et la Corse. C’est d’ailleurs le seul bureau décentralisé, puisque le reste du territoire français  est géré depuis les locaux parisiens. Elle compte un salarié coordinateur ainsi que deux volontaires en services civique de huit mois, et des bénévoles pour les actions collectives.

Elle se charge d’apporter des réponses aux sollicitations des détenus, en leurs ur indiquant les démarches, organise des actions de sensibilisation en direction du grand public, des avocats, et des magistrats,  sous forme de conférences ou, de ciné-débat, ainsi que des groupes « action-parloirs » devant les établissements pénitentiaires.  Elle communique sur les situations à dénoncer via internet et les médias locaux.

L’OIP organise, à l’approche et en lien avec les présidentielles une campagne de sensibilisation pour interpeler les candidats à la présidentielle et faire réfléchir le grand public sur les alternatives à la prison.

 

Pour aller plus loin :

Sylvie Bouko (CréaMigra), permettre à chacun.e de jouer son rôle dans la société

Franco-Belge, Sylvie Bouko est une grande voyageuse. Pendant quatorze ans, elle a travaillé dans plus de 25 pays, dans l’humanitaire, sur la réduction des risques liés aux armes, les initiatives de paix et de transformation sociale.

Après avoir passé cinq ans en Afrique, elle revient chez elle en 2009 et travaille sur les questions de l’interculturalité et du dialogue dans les écoles et les quartiers. « J’ai été heurtée par l’attitude de mes concitoyens envers les demandeurs d’asile et les réfugiés », pose Sylvie, comme le tournant dans sa vie qui l’a amenée jusqu’à aujourd’hui. Sept ans plus tard, elle quitte l’humanitaire et se met à son compte pour développer son propre projet autour de la question de l’accueil et de l’intégration des migrants.

En septembre 2016 naît Hopopila, entreprise sociale de consultance sur les initiatives de transformation de conflits. La consultance, toujours dans l’humanitaire, la fait vivre, mais son projet de cœur, c’est CréaMigra.

CréaMigra sur scène

CréaMigra, c’est « permettre la mise en lien directe des populations migrante et accueillante… par des actions de médiation socioculturelle pour tomber les préjugés, rompre l’isolement, lutter contre la stigmatisation et la discrimination ». La vision de CréaMigra est « une société solidaire où chacun.e se sent intégré.e, en sécurité et acteur/trice de la vie sociale. Où chacun.e partage un ensemble de valeurs et de règles de vie qui respectent et valorisent la diversité des origines et des cultures ». L’impact social visé est l’intégration socioculturelle des migrants et le renforcement de la cohésion sociale.

Selon Sylvie, les objectifs sont de « modifier les pratiques sociales, contribuer à l’éducation et bousculer les politiques ». Pour cela CréaMigra utilise la scène, le théâtre… « C’est comme une catharsis, dans laquelle les gens partagent des valeurs, apprennent la langue, abordent leur compréhension des différentes cultures et font l’expérience d’échanges réciproques. Le théâtre ne se limite plus à un lieu de représentation, il devient un lieu de transformation personnelle et sociale. »

Une référen(c)e à Locaux Motiv’

Sylvie est très soutenue dans le développement de son projet par Locaux Motiv’, où elle est arrivée comme nomade en 2016. Adhérente depuis deux ans, elle avait besoin d’un ancrage territorial et français. CréaMigra vient de passer avec succès la dernière étape d’un processus de sélection qui a duré trois mois et est aujourd’hui incubé par Ronalpia. « Je suis dans un apprentissage permanent des rouages sociaux et administratifs français, de l’ESS ainsi que de l’entrepreneuriat, et Locaux Motiv’ et Ronalpia sont de précieux alliés. »

Comme « l’autogestion ne se fait pas seule », Sylvie s’implique à Locaux Motiv’. Elle est deux fois référente, de la commission coopération et des JeudiWe. « J’ai découvert plein d’acteurs via la comcoop au-delà de Locaux Motiv’. » Bientôt, elle va animer trois ateliers théâtre dans le cadre de Jeun’ESS d’or. « Locaux Motiv’ est un formidable potentiel de développement », se réjouit Sylvie.

Le Flâneur, une dynamique à l’échelle du quartier

Le Flâneur est une auberge de jeunesse qui a vu le jour le 30 octobre 2015 dans les anciens locaux de Notre-Dame-des-Sans-Abris sous l’initiative de trois amis : ils sont aujourd’hui douze salariés, dont cinq associés. Étant une Scop (société coopérative de production), les valeurs de partage et de coopération ont été un véritable choix de fonctionnement. Environ 80 % du travail se concentrent sur l’entretien des locaux, mais chaque employé se voit attribuer une mission spécifique (comptabilité, communication, administration…).

Le projet était de créer une dynamique à l’échelle du quartier, à la fois pour les résidents mais aussi pour les partenaires, sans cesse plus nombreux, dans le quartier de la Guillotière. En effet, le Flâneur ouvre ses portes régulièrement pour divers événements comme des concerts de petits groupes locaux, des projections de films, des expositions, une Amap[1] vient même livrer ses paniers.

Il s’agit de concilier habilement une ouverture sur le quartier grâce aux activités proposées par ces structures et les besoins propres à une auberge de jeunesse. Ainsi, le Flâneur peut mettre à disposition des structures extérieures un petit atelier ou une salle de réunion qui sont accessibles contre échange de services. Ces initiatives peuvent aussi émaner des résidents. Toujours dans l’optique de créer et encourager une dynamique de quartier, le Flâneur travaille à mettre en place une plateforme informatique recensant les points d’intérêts du quartier… affaire à suivre et à encourager !

 

Pour aller plus loin : Facebook du Flâneur Guesthouse

[1] Association pour le maintien de l’agriculture paysanne.

Vous avez des idées, alors réunissez-vous aux Clameurs

Quand on pose son verre ou sa tasse sur le comptoir du bar fédératif Les Clameurs, on est tout de suite mis en présence de la charte du lieu qui annonce tout un programme.

Extraits :  « […] lieu convivial et militant […]. L’association Les Clameurs favorise et soutient les initiatives et actions collectives s’inscrivant dans une démarche de transformation sociale et émancipatrice. […] L’association Les Clameurs est un espace commun qui appartient à ceux qui le font vivre […]. »

Un bar, oui, mais pas simplement

Ainsi l’adhésion individuelle à l’association de 1 € permet de s’approprier ce lieu, en utilisant notamment la bibliothèque et les salles. L’équipe, Emmanuelle, Gilles et Alice, explique que « Les Clameurs ont été créés pour des gens qui ont des idées et qui ont envie de se réunir ».

Les Clameurs s’adressent en effet aux collectifs en devenir ou pas. Emmanuelle prend l’exemple de Nuit debout, collectif improvisé, qui n’avait pas les moyens de prendre une location et qui avait le besoin de se réunir dans un bar. L’adhésion individuelle est le garant de cette spontanéité.

La mise à disposition gratuite de salles ne met pas financièrement le projet en péril, car son assise financière repose sur son activité commerciale : le bar et la restauration de produits locaux de qualité.

Un espace pensé pour que les gens se rencontrent

 Les racines des Clameurs sont profondes et très étendues. « On voulait ouvrir un lieu social, entre la maison et le travail, un lieu de vie où l’on puisse boire un coup, manger, bouquiner, échanger et débattre.» Cette envie, un peu nostalgique et s’affirmant dans un XXIe siècle post-consumériste, est « la synthèse et l’aboutissement de plein de choses ».

Le bar fédératif trouve son fondement dans l’idée que pour qu’un contenu – une fédération de gens qui se rencontrent sur des intérêts communs – advienne, il faut un contenant qui a été pensé dans ce sens – convivial, bienveillant et où les gens se sentent en sécurité. « On voit que vous avez beaucoup pensé le lieu », s’entendent-ils dire régulièrement. Derrière le bar, ils observent avec joie que « les gens s’autorisent à interpeller leur voisin de table, à écouter l’autre qu’ils ne connaissent pas… »

Cela manquait à Lyon et dans le quartier…

L’autre source d’inspiration, ce sont les initiatives similaires qui existent dans les capitales européennes. Emmanuelle et Gilles, avant l’ouverture au printemps 2016, se sont promenés, que ce soit à Berlin, Prague, Barcelone, Amsterdam ou Bruxelles, à la recherche d’endroits où « tu peux boire et manger et être aussi militant actif ». Ils en ont vu plein, dans lesquels la configuration de l’espace, très « dedans/dehors », les a inspirés : coins canapé, salon, lieux très aérés, grandes tables collectives, espaces mixtes bar et ateliers, comme à Berlin où l’atelier vélo jouxtait le bar dans une allée d’immeuble.

Dès les travaux de rénovation du local, les habitants du quartier ont montré leur intérêt au projet, en participant à des temps de chantier collectif. Et à l’ouverture, les adhésions se comptaient par trentaine par jour pour atteindre aujourd’hui plus de 1 500 : « Beaucoup d’artistes, du cinéma, de la musique, de militants en groupes organisés ou en cours » qui proviennent essentiellement du quartier et même des quelques rues voisines. Le bouche-à-oreille, cependant, permet que cette mise en lien des personnes arrive jusqu’à nous !

Pour en savoir plus : page Facebook, Bar fédératif, Les Clameurs

affiche de l'anniversaire

Fêtes, fêtes, fêtes, Place Mazagran !

Le mois de novembre promet d’être riche en animations, concerts et festivités sur la place Mazagran. Deux belles occasions de venir profiter de l’automne et de sortir se présentent : samedi 5 novembre pour les anniversaires conjugués du Court-Circuit et de Locaux Motiv’ et samedi 19 novembre, lors de la Kermesse organisée par le festival Migrant’ Scène. A vos agendas !

anniv-cclm-2016Six ans pour le Court-Circuit et cinq ans pour Locaux Motiv’ !

Les deux voisins de quartier ont cette année décidé de réunir leurs énergies pour concocter un programme festif au même endroit, place Mazagran, dès le début de l’après-midi et jusqu’en fin de soirée. Au programme : des concerts, des spectacles, des ateliers, des jeux, et aussi du miam miam et du glouglou…. Alors tenez-vous prêts dès 14h30 pour le début des festivités. En fin d’après-midi, c’est le groupe de standards irlandais, bluegrass et jazz manouche Carbàn qui chauffera l’ambiance, suivi en début de soirée par Boy Espoir de Kaloum sur des rythmes guinéens et pour clore la soirée : Nazal.

La Kermesse de Migrant’ Scène

Première édition de cette journée festive, organisée par le festival de la Cimade, Migrant’Scène, qui démarrera dès 11h et jusqu’à 18h. De nombreuses associations du quartier de la Guillotière, dont Brind’Guill, le Patio des aînés, Alwane, Solidarité femmes action, Kidijeux, Las Gatas, Patatras Mag’, se joindront à la manifestation. La journée sera lancée par la fanfare Fame à midi, puis la batukada prendra le relais à 13h. Au programme : disco soupe, ateliers, danse, Bolywood, chorale…

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