Ronalpia : Appel à candidatures

L’équipe de Ronalpia lance un nouvel appel à candidatures, le 6 novembre prochain, à 18h30 à Locaux Motiv’. L’occasion d’échanger avec des entrepreneurs accompagnés et pourquoi pas d’intégrer son programme d’incubation (jusqu’au 26 novembre).

Ronalpia, incubateur d’entrepreneurs sociaux, a pour mission de détecter, sélectionner et accompagner des entrepreneurs sociaux dans l’émergence et le développement d’entreprises créatrices d’impact social, de richesse économique et d’emplois pérennes. L’association déploie gratuitement, pendant 9 mois, un programme d’incubation comprenant un accompagnement individuel stratégique, des formations collectives, un espace de co-working et une mise en réseau avec des experts et des acteurs de leur territoire.

Dynamique de Group’ !

Mais qui est Le Group’ ? À Locaux Motiv’ depuis le mois d’août dernier, il s’agit d’un collectif de consultants indépendants, spécialisés dans les domaines de la solidarité internationale et nationale. Vanessa Barral, Frédéric Meunier et Laure Frisa en sont les trois salariés.

C’est en partant du constat que les consultants indépendants de leur secteur sont souvent isolés, que Le Group’ se forme en 2014 et l’association en 2015, « dans le but de partager et de mutualiser des opportunités d’activités, des moyens et des problématiques », précise Vanessa Barral, « et de faire s’associer les compétences pour améliorer les réponses aux besoins du secteur et la vie professionnelle des indépendants ». Le collectif est actuellement constitué d’une trentaine de consultants indépendants, membres adhérents de l’association.

Ses trois salariés se partagent, quant à eux, les diverses activités de coordination du Group’ : Vanessa Barral, en tant que responsable de la vie associative, de la formation et de l’accompagnement, Frédéric Meunier, comme responsable d’expertise et Laure Frisa, coordinatrice d’expertise. Après des parcours dans le domaine de la formation, de l’humanitaire et de la coopération internationale, ils interviennent respectivement sur les volets expertise, formation et accompagnement ; urgence et aide humanitaire ; projets de développement et appui aux politiques publiques. Parmi leurs récentes prestations : une étude pour la Fondation de France afin d’identifier les projets de soutien psycho-social aux migrants dans les pays limitrophes à la Syrie.

Ces prestations de conseil permettent au Group’ de financer des interventions en mécénat de compétences et des interventions bénévoles d’éducation au développement, à la citoyenneté et à la solidarité internationale dans le cadre scolaire ou lors de forums des métiers. En réflexion : l’envie de diffuser des écrits collaboratifs. Enfin, si l’international fait partie de leur domaine d’intervention, Le Group’ renforce ses activités en France où il compte des partenaires tels que LADAPT ou l’école 3A. A Locaux Motiv’, le trio a trouvé un endroit « avec des valeurs partagées et des possibilités de synergies dans un écosystème d’économie positive ».

Jeunes en atelier cinéma

Une mission en Service civique à Locaux Motiv’ ? C’est pour la rentrée !

A partir de début septembre nous accueillons une personne en Service Civique pour contribuer aux coopérations au sein du lieu:

  • à la fois au cœur du projet Jeun’ESS d’Or pour faciliter le lien, le liant entre les jeunes et les différents intervenants
  • et au sein de Locaux Motiv’ pour soutenir les coopérations avec/entre les acteurs du quartier et de l’ESS.

Une mission que l’on pense passionnante pour qui a envie de vivre 10 mois au rythme de l’éducation populaire, de l’ESS, et de la Guillotière.

L’annonce est en ligne sur le site service-civique.fr.

Vous connaissez des personnes intéressées, n’hésitez pas à partager !

main d'enfant ordi

Apéro-atelier du 7 juin 2017

Ce Mercredi 07 Juin, Locaux Motiv a accueilli pour la seconde fois l’atelier Robot de Arnaud Besoin et de Vincent Luaute. Nous avons remarqué une forte participation de public jeune notamment des familles (pères, mères  et enfants). Au programme du jour : fabrication de petits robots à l’aide de lego et de systèmes à moteur ; apprentissage et   utilisation des micro bits, codage d’un robot et bien d’autres…

Cet atelier s ‘est vu se remplir grâce à la femme de Vincent qui invita sa communauté à venir. Nous étions ce soir là une cinquantaine d’individus à avoir participé. Notons quand même que cet atelier s ‘est bien passé ; nous avons joué avec les robots existants et essayé de construire nos propres robots.

Prochain atelier prévu pour le 04 Octobre 2017.

      

Portrait de Marina Gaget, directrice de projets pour Une Fabrique de la Ville et nouvelle arrivée en tant que nomade

Marina Gaget, 34 ans, fraîchement installée à Lyon, vient de rejoindre Locaux Motiv ‘ en tant que nomade.

Après des études de sciences politiques et d’économie sociale à Grenoble, Marina a fait un master en communication publique puis a travaillé dans une agence spécialisée dans la concertation et les processus participatifs. Après quelques années d’activité, passionnée par les transformations urbaines et les questions territoriales, elle a choisi de reprendre ses études et a obtenu un Master en Urbanisme à Sciences Po Paris, à l’issue duquel elle a été recrutée par Une Fabrique de la Ville.

Cette structure a été créée pour accompagner et conseiller les collectivités (villes, agglomérations, métropoles…) et les sociétés d’aménagement (SEM, SPL) dans le montage et les stratégies opérationnelles des projets urbains.

Devenue associée dans cette structure basée à Paris, Marina a aujourd’hui pour mission de créer une antenne locale d’Une Fabrique de la Ville, d’où son installation à Lyon.

Que penses-tu de Locaux Motiv ?

Locaux Motiv’ est un lieu accueillant des structures diversifiées mais partageant des valeurs communes. Il me donne l’impression d’un lieu très riche et convivial, ouvert sur son environnement et sur le quartier de la Guillotière, c’est ce qui m’intéresse. J’ai hâte de découvrir les personnes et les activités qui donnent vie à ce lieu ; et je suis impatiente de participer à son animation !

Nous lui souhaitons une réussite dans le développement de ses activités !

 

 

Coexiscience, sciences en communs

Coexiscience est une toute jeune association créée en décembre 2016, « usagère » de Locaux Motiv’. Incubée par Alter’Incub, réseau d’accompagnement de projets en économie sociale et solidaire, Coexiscience, qui signifie « Coopérer et expérimenter autrement la science », s’inscrit dans la lignée des biens communs. Cela veut dire concrètement que les pratiques de recherche et d’innovation peuvent être partagées et gérées de manière collaborative avec la société civile tout en poursuivant des finalités sociales et environnementales.

L’association est le fruit de la dynamique locale et internationale des communs, qui a donné lieu à Lyon à deux festivals en 2013 et 2015 et à une Fabrique en 2016, mais aussi de la volonté d’un certaine nombre de personnes (chercheurs, makers, artistes, entrepreneurs, citoyens).

Coexiscience réunit un groupe projet composé à ce jour de 11 personnes et un collectif de soutien d’une centaine de personnes. Un site a été ouvert récemment afin de présenter son action et de relayer des projets partenaires dans la perspective de « faire communauté ».

Coexiscience vient d’initier également ses premiers projets : participation à la Fête de la science et à la Nuit des chercheurs organisée par l’université Lyon-2, mise en place d’une recherche-action sur l’habitat et l’énergie, , organisation du festival off du Forum mondial du Web.

Pourquoi le choix de Locaux Motiv’ ? Parce que Locaux Motiv’ et les communs, c’est une grande histoire d’amour…

Pour en savoir plus :

  • Retrouvez l’association lors du JeudiWe du 8 juin prochain, à Locaux Motiv’
  • Site Internet : coexiscience.fr
  • Réunion d’information le 28 juin, à 18 heures, toujours à Locaux Motiv’

Portraits de stagiaires à Locaux Motiv’ !

Célia, stagiaire Egaligone

Célia et Sarra sont toutes deux stagiaires au sein de structures résidantes à Locaux Motiv’. Nous sommes parties à leur rencontre !

Célia est stagiaire à EgaliGone dans le cadre du Master 2 « Inégalités et Discriminations » qu’elle effectue à l’Université Lumière Lyon 2. Avant cela, elle a obtenu le diplôme d’Etat de Conseillère en Economie Sociale et Familiale, qui lui a permis de travailler en tant qu’éducatrice spécialisée en MECS (Maison d’Enfants à Caractère Social). Elle a aussi fait un service civique avec le Défenseur des Droits et Unicités, pour intervenir auprès de collégiens sur la question des droits de l’enfant. Célia explique que ce service civique lui a permis de valoriser son parcours et sa personnalité à la fois. Elle en est sortie satisfaite et enrichie.

Sarra, a intégré l’Afev en tant que stagiaire début février. Ce stage de fin d’études s’inscrit dans sa formation en Sciences de l’Education à l’université Lumière Lyon 2. Auparavant, elle a obtenu un BTS en économie sociale et familiale, qui lui a permis de découvrir le monde du social et du médico-social.

Pourquoi EgaliGone ?

Au vu de son parcours c’est naturellement dans cette continuité que Célia s’est dirigé vers EgaliGone : « Je trouve que le fait de former des personnes qui interviennent auprès d’enfants assez intéressant. C’est une question (genre et éducation) sur laquelle on n’est pas assez formé en général ».

Célia est en stage à EgaliGone depuis 3 semaines, pour une durée de 6 mois. Elle a pour mission de participer à la création d’une exposition sur le thème du genre et des activités physiques et sportives. L’exposition est prévue pour le mois d’Octobre prochain : elle sera sous forme de panneaux à louer par différents professionnels pour les amener à penser cette question sans être sur un ton moralisateur. Sur le moyen terme, elle envisage la création d’un cabinet de conseil et d’expertise en égalité professionnelle hommes-femmes en collaboration avec une amie. Elle aimerait aussi monter des projets en partenariat avec EgaliGone.

Pourquoi l’Afev ?

Sarra a choisi d’effectuer son stage à l’Afev car c’est une association qui lutte contre les inégalités socio-éducatives et qui rallie donc l’éducation et le social. Elle aimerait, suite à cette formation, travailler dans le secteur de l’éducation populaire. Par ailleurs, elle s’intéresse aux pédagogies alternatives et suit une formation sur la pédagogie Montessori, pour consolider son projet professionnel et intégrer ces outils à sa pratique professionnelle plus tard. Le stage à l’Afev lui permet entre autre de prendre connaissance des différents dispositifs qui existent et de mobiliser ressources disponibles, mais aussi de rencontrer les différents partenaires- acteurs de l’éducation.

Travailler à Locaux Motiv’ lui a permis de rencontrer des nouvelles associations et entreprises qu’elle ne connaissait pas. Elle apprécie particulièrement la diversité des membres et des projets. Elle a aussi participé à quelques Jeudi We, qu’elle a trouvé très intéressants et dans leur forme et dans leurs contenus.

Les DKP : un atelier de co-working pas comme les autres

Nous sommes allées à la rencontre de nos voisins les DKP qui créent joyeusement dans un espace de travail partagé !

Les fondateurs, Mélanie, Adèle et Sofiane ont longtemps cherché le nom de leur nouvel endroit de travail et se sont finalement décidés pour DKP (décapé) !

Les DKP est une association située au 14 rue Jangot, tout près de la place Mazagran. Cet atelier partagé est un espace où sont regroupés des designers, sérigraphes, créateurs et plasticiens. Au début de l’aventure ils sont trois, Sofiane, Mélanie et Adèle. Ils ont eu besoin d’un endroit, un atelier plus particulièrement, pour travailler et réaliser leurs prototypes, maquettes dans un environnement calme et convivial à la fois.

Nous avons pu rencontrer Marjorie, arrivée en juillet dernier et qui travaille dans la réalisation de dessins animés. Anciennement en télétravail, Marjorie a pu retrouver grâce à cet espace partagé un vrai lieu de vie et d’échange tout en ayant un cadre et un environnement serein pour travailler. Ils sont trois autres personnes à utiliser l’atelier comme Marjorie et donc six au total à y travailler, profitant ainsi des compétences des uns et des autres ainsi que de leurs savoirs faire.

En passant devant l’atelier, on remarque leur belle vitrine composée d’objets à vendre réalisés par Mélanie et Adèle qui ont d’ailleurs participé à des petits marchés et évènement sur la place Mazagran.

Les DKP disposent d’une page Facebook et d’une boutique en ligne pour la vente d’objets de Mélanie. L’atelier vaut vraiment le détour ! D’ailleurs, toute l’équipe sera ravie de vous recevoir pour échanger autour d’un café et répondre aux questions des curieux.ses à l’occasion !

 

Une recherche-action sur Locaux Motiv’

Emmanuelle Jouas, chargée de développement et de partenariats, salariée de Locaux Motiv’ (LM), a suivi, en 2014-2016, un master 2 en économie sociale et solidaire (ESS) à l’université Lyon-2. Dans le cadre de cette formation, elle a effectué une étude sur les tiers-lieux, intitulée : « Le travail dans les espaces coopératifs : retours d’expérience. » Retours de formation sur sa recherche-action, qui inclut LM, comme objet d’études.

Est-ce que ton regard sur LM a évolué suite à ton travail sur les tiers-lieux ?

J’ai en effet pris conscience de la profondeur de LM. Les entretiens menés dans d’autres tiers-lieux et mes lectures ont mis en évidence que dans la plupart des espaces de coworking si les cofondateurs partent, le projet se casse la gueule, ce qui n’est pas le cas ici. De même, il y a peu d’espaces où la gestion est partagée et encore moins qui ont un impact social et un ancrage territorial. Mon travail a révélé cette ambition de LM et la facilité avec laquelle cela se fait.

Comment expliques-tu la particularité de LM ?

Il y a une grande diversité de projets et un gros phénomène d’acculturation de projets et de pratiques. Que ce soient les JeudiWe, les rencontres, les partages, les échanges…, tout cela favorise l’enrichissement mutuel sur les expériences des un.es et des autres. Cela se fait s’en qu’on s’en rende compte. La chose a été très bien pensée dès le départ en fait. LM est plus qu’un espace de coworking, c’est un tiers-lieu.

Qu’elle est ici ta définition du tiers-lieu ?

C’est un espace de coopérations, qui se développent entre les personnes morales et physiques, agissant dans l’économie marchande ou pas. Un espace dans lequel se vivent l’entraide et la solidarité. Si cet objectif était pressenti au départ, il ne se décrète pas. Il faut des conditions de réalisation. Il ne s’agit pas ici de la valeur travail mais de la production d’une richesse.

Qu’elle est la richesse produite à LM ?

Elle découle de ces coopérations au service d’un projet sociétal. L’objectif est de permettre, à partir des ressources du tiers-lieu, à des publics qui sont victimes d’exclusion (sociale, professionnelle, numérique, cumulées et cumulatives) de réduire leurs écarts avec les autres. Je fais référence aux projets de Jeun’Ess d’or et aux Coding goûter, qui sont coportés par un ensemble d’acteurs de LM.

En quoi ton poste de chargée de développement bénéficie de cette formation ?

Je constate une réelle montée en compétences et un élargissement de mon réseau, qui me donne cette légitimité pour affirmer l’axe de promotion de l’ESS par LM. Je me suis vraiment appropriée des notions théoriques de l’ESS que je peux mettre en pratique à LM. Par exemple, les critères de l’innovation sociale telle que définie dans la loi ESS de 2014 ou encore la notion « socle » de la double qualité d’usager/bénéficiaire propre aux projets de l’ESS.

Et le travail dans tout ça ?

Les formes de travail dans les tiers-lieux et dans le champ de l’ESS participent de la transformation des conditions de travail que l’on observe actuellement, au service d’une économie à visage humain. Ainsi en faisant la promotion de l’ESS, on exerce une influence sur le travailleur de demain en amenant tout à chacun à se questionner sur les formes de gouvernance et les finalités (économiques et sociales) des projets en développement. . A titre d’exemple, comparer objectivement les statuts qui permettent d’entreprendre individuellement (auto-entrepreneur versus coopérative d’activité et d’emploi) fait prendre conscience aux porteurs de projet de la dimension collective portée par l’ESS et de la solidarité entre entrepreneurs qui en découle.

 

Pour aller plus loin, son mémoire est disponible au format PDF en cliquant ici.

Société des Apaches : En route pour le rêve américain

Depuis quatre ans, la Société des Apaches produit des films documentaires de jeunes réalisateurs-rices traitant de sujets qui lui tiennent à coeur : la crise économique en Espagne, le nucléaire, le mouvement Podemos… Un de leurs prochain projet, en cours d’écriture et de réalisation par Julien Malassigné, s’appelle Like Heroes et se passe à San Francisco…

Ti Couz, c’est le nom d’une crêperie bretonne créée dans les années 90 à San Francisco par Sylvie, la tante de Julien. Une utopie locale, une entreprise idéaliste « au management horizontal » explique Julien, « sans Coca Cola, avec une équipe d’employés multiculturelle et des valeurs écologiques et sociales rares à cette époque ». Pendant une vingtaine d’années, Sylvie a filmé le quotidien de sa crêperie, la ville, les gens, son rêve. Jusqu’à la chute du rêve, dans les années 2000, la crise économique et le début de la gentrification.

C’est à partir de ces archives vidéo amateur, que Julien souhaite réaliser ce nouveau documentaire, comme pour « reconstruire un rêve, réparer le réel ». Pour confronter ces images d’archives au présent et faire des repérages, Julien vient de passer deux mois et demi à San Francisco, grâce à la bourse Louis Lumière de l’Institut français. Il a tourné des images, rencontré les anciens employés de la crêperie et les activistes du quartier et effectué plusieurs interviews sonores.

« Après l’écriture, il nous reste à arrêter les choix de réalisation », souligne Julien. « Nous avançons étapes par étapes ». Le projet va ainsi bientôt entamer sa phase de développement. « On réfléchit à la stratégie de production. Où trouver l’argent pour produire le film ? Quelle forme lui donner ? Pour la télévision, le cinéma ? Court-métrage ou long-métrage ? », précise Jean-Baptiste Fribourg, tout juste revenu de Serbie après une formation d’une semaine dans le cadre d’Eurodoc. Jean-Baptiste va participer pendant un an à ce programme de formation européen, destiné aux producteurs de documentaires.

« Eurodoc est un accélérateur de projets à potentiel international. Cette formation est basée sur une réflexion collective et une confrontation entre les projets ». Prochaines étapes : juin 2017 à Nîmes pour travailler sur le financement et octobre au Portugal, pour une série de rendez-vous individuels avec de nombreux acteurs de la production européenne. « La Société des Apaches arrive à un moment charnière de son parcours. Nous envisageons de changer d’échelle », conclut Jean-Baptiste. Parallèlement, les Apaches mènent d’autres projets de documentaires, dont l’un sur le Japon et l’après-tsunami, en cours de réalisation par Hélène Robert, et le second sur la campagne d’un militant de Podemos, intitulé Toujours le printemps, dont le travail de diffusion vient tout juste de commencer.