Jeunes en atelier cinéma

Une mission en Service civique à Locaux Motiv’ ? C’est pour la rentrée !

A partir de début septembre nous accueillons une personne en Service Civique pour contribuer aux coopérations au sein du lieu:

  • à la fois au cœur du projet Jeun’ESS d’Or pour faciliter le lien, le liant entre les jeunes et les différents intervenants
  • et au sein de Locaux Motiv’ pour soutenir les coopérations avec/entre les acteurs du quartier et de l’ESS.

Une mission que l’on pense passionnante pour qui a envie de vivre 10 mois au rythme de l’éducation populaire, de l’ESS, et de la Guillotière.

L’annonce est en ligne sur le site service-civique.fr.

Vous connaissez des personnes intéressées, n’hésitez pas à partager !

Coexiscience, sciences en communs

Coexiscience est une toute jeune association créée en décembre 2016, « usagère » de Locaux Motiv’. Incubée par Alter’Incub, réseau d’accompagnement de projets en économie sociale et solidaire, Coexiscience, qui signifie « Coopérer et expérimenter autrement la science », s’inscrit dans la lignée des biens communs. Cela veut dire concrètement que les pratiques de recherche et d’innovation peuvent être partagées et gérées de manière collaborative avec la société civile tout en poursuivant des finalités sociales et environnementales.

L’association est le fruit de la dynamique locale et internationale des communs, qui a donné lieu à Lyon à deux festivals en 2013 et 2015 et à une Fabrique en 2016, mais aussi de la volonté d’un certaine nombre de personnes (chercheurs, makers, artistes, entrepreneurs, citoyens).

Coexiscience réunit un groupe projet composé à ce jour de 11 personnes et un collectif de soutien d’une centaine de personnes. Un site a été ouvert récemment afin de présenter son action et de relayer des projets partenaires dans la perspective de « faire communauté ».

Coexiscience vient d’initier également ses premiers projets : participation à la Fête de la science et à la Nuit des chercheurs organisée par l’université Lyon-2, mise en place d’une recherche-action sur l’habitat et l’énergie, , organisation du festival off du Forum mondial du Web.

Pourquoi le choix de Locaux Motiv’ ? Parce que Locaux Motiv’ et les communs, c’est une grande histoire d’amour…

Pour en savoir plus :

  • Retrouvez l’association lors du JeudiWe du 8 juin prochain, à Locaux Motiv’
  • Site Internet : coexiscience.fr
  • Réunion d’information le 28 juin, à 18 heures, toujours à Locaux Motiv’

Tout savoir sur Locaux Motiv’ en 2016 ! Demandez le rapport d’activités !

Un rapport d’activités cela n’est pas toujours le plus « fun » à lire – ni à faire !

Cependant, tous les ans, à l’aide d’un framapad auquel l’ensemble des membres des commissions a accès nous nous efforçons de le coproduire avec sérieux et énergie ce fameux rapport d’activité.  Pourquoi ?

Quelques raisons en vrac…

Pour garder la mémoire

Depuis 2010 les un.e.s et les autres ont bougé, sont parti.e.s, reven.ue.s et pour accueillir les nouveaux entrant.e.s, répondre aux questions, c’est important de pouvoir s’appuyer sur des documents assez complets qui recensent et racontent une partie de l’histoire de Locaux Motiv’. Ces rapports d’activités contribuent à construire une mémoire collective sur laquelle s’appuyer pour ne pas « réinventer le fil à couper le beurre » en permanence, mesurer les progrès accomplis (ou pas), les chemins choisis et leur pertinence (ou non..)

Cette mémoire là est partielle, et bienvenue aux esprits farceurs qui souhaiteraient en construire une version un peu décalée et certainement moins lisse.

Pour rendre des comptes

Nous nous engageons auprès de nos partenaires financiers sur des projets, envers l’ensemble des adhérents, les uns par rapport aux autres, nous portons une ambition auprès d’acteurs institutionnels, au sein des réseaux dans lesquels nous sommes actifs, et il est important que chacun.e puisse savoir ce qu’il se passe vraiment à Locaux Motiv’.

Il est essentiel pour nous de rendre des comptes, de rendre compte. Non pas car nous sommes « redevables », mais parce que nous essayons d’être responsables des fonds qui sont mis à disposition des projets menés. Fonds publics ou fonds privés, l’enjeu est le même: partager ce que nous en faisons, ce qu’ils facilitent. Il s’agit aussi de rendre lisible notre modèle socio-économique.

Pour permettre une appropriation élargie du projet

Toute personne qui arrive à Locaux Motiv’, qui s’intéresse au projet, si elle en a le temps – et l’envie peut consulter l’ensemble des rapports d’activités depuis la création de Locaux Motiv’ ainsi que l’ensemble des éléments liés (notamment financiers). Cela permet aux étudiants de ne pas perdre leur temps (et le notre) avec des éléments qu’ils ont déjà entre les mains, à des porteurs de projets de comprendre comment le projet s’est développé, aux membres du collectif-réseau de saisir la globalité de ce qu’est Locaux Motiv’.

Nous savons que les rapports d’activités sont souvent pas peu lus. Mais cela ne justifie pas le fait de ne pas les faire sérieusement, pour c.eux/elles qui les lisent !

Pour fêter le printemps

Il annonce la fin de l’hiver – et la « clôture » d’une saison, ce qui permet, mentalement de passer à autre chose !

Le voici donc:

Et cette année, de façon très formelle, il affiche sa licence Creative Commons « Attribution – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International », à l’exception des logos appartenant à des tiers.

Crédit photoBertrand Paris

Une recherche-action sur Locaux Motiv’

Emmanuelle Jouas, chargée de développement et de partenariats, salariée de Locaux Motiv’ (LM), a suivi, en 2014-2016, un master 2 en économie sociale et solidaire (ESS) à l’université Lyon-2. Dans le cadre de cette formation, elle a effectué une étude sur les tiers-lieux, intitulée : « Le travail dans les espaces coopératifs : retours d’expérience. » Retours de formation sur sa recherche-action, qui inclut LM, comme objet d’études.

Est-ce que ton regard sur LM a évolué suite à ton travail sur les tiers-lieux ?

J’ai en effet pris conscience de la profondeur de LM. Les entretiens menés dans d’autres tiers-lieux et mes lectures ont mis en évidence que dans la plupart des espaces de coworking si les cofondateurs partent, le projet se casse la gueule, ce qui n’est pas le cas ici. De même, il y a peu d’espaces où la gestion est partagée et encore moins qui ont un impact social et un ancrage territorial. Mon travail a révélé cette ambition de LM et la facilité avec laquelle cela se fait.

Comment expliques-tu la particularité de LM ?

Il y a une grande diversité de projets et un gros phénomène d’acculturation de projets et de pratiques. Que ce soient les JeudiWe, les rencontres, les partages, les échanges…, tout cela favorise l’enrichissement mutuel sur les expériences des un.es et des autres. Cela se fait s’en qu’on s’en rende compte. La chose a été très bien pensée dès le départ en fait. LM est plus qu’un espace de coworking, c’est un tiers-lieu.

Qu’elle est ici ta définition du tiers-lieu ?

C’est un espace de coopérations, qui se développent entre les personnes morales et physiques, agissant dans l’économie marchande ou pas. Un espace dans lequel se vivent l’entraide et la solidarité. Si cet objectif était pressenti au départ, il ne se décrète pas. Il faut des conditions de réalisation. Il ne s’agit pas ici de la valeur travail mais de la production d’une richesse.

Qu’elle est la richesse produite à LM ?

Elle découle de ces coopérations au service d’un projet sociétal. L’objectif est de permettre, à partir des ressources du tiers-lieu, à des publics qui sont victimes d’exclusion (sociale, professionnelle, numérique, cumulées et cumulatives) de réduire leurs écarts avec les autres. Je fais référence aux projets de Jeun’Ess d’or et aux Coding goûter, qui sont coportés par un ensemble d’acteurs de LM.

En quoi ton poste de chargée de développement bénéficie de cette formation ?

Je constate une réelle montée en compétences et un élargissement de mon réseau, qui me donne cette légitimité pour affirmer l’axe de promotion de l’ESS par LM. Je me suis vraiment appropriée des notions théoriques de l’ESS que je peux mettre en pratique à LM. Par exemple, les critères de l’innovation sociale telle que définie dans la loi ESS de 2014 ou encore la notion « socle » de la double qualité d’usager/bénéficiaire propre aux projets de l’ESS.

Et le travail dans tout ça ?

Les formes de travail dans les tiers-lieux et dans le champ de l’ESS participent de la transformation des conditions de travail que l’on observe actuellement, au service d’une économie à visage humain. Ainsi en faisant la promotion de l’ESS, on exerce une influence sur le travailleur de demain en amenant tout à chacun à se questionner sur les formes de gouvernance et les finalités (économiques et sociales) des projets en développement. . A titre d’exemple, comparer objectivement les statuts qui permettent d’entreprendre individuellement (auto-entrepreneur versus coopérative d’activité et d’emploi) fait prendre conscience aux porteurs de projet de la dimension collective portée par l’ESS et de la solidarité entre entrepreneurs qui en découle.

 

Pour aller plus loin, son mémoire est disponible au format PDF en cliquant ici.

Société des Apaches : En route pour le rêve américain

Depuis quatre ans, la Société des Apaches produit des films documentaires de jeunes réalisateurs-rices traitant de sujets qui lui tiennent à coeur : la crise économique en Espagne, le nucléaire, le mouvement Podemos… Un de leurs prochain projet, en cours d’écriture et de réalisation par Julien Malassigné, s’appelle Like Heroes et se passe à San Francisco…

Ti Couz, c’est le nom d’une crêperie bretonne créée dans les années 90 à San Francisco par Sylvie, la tante de Julien. Une utopie locale, une entreprise idéaliste « au management horizontal » explique Julien, « sans Coca Cola, avec une équipe d’employés multiculturelle et des valeurs écologiques et sociales rares à cette époque ». Pendant une vingtaine d’années, Sylvie a filmé le quotidien de sa crêperie, la ville, les gens, son rêve. Jusqu’à la chute du rêve, dans les années 2000, la crise économique et le début de la gentrification.

C’est à partir de ces archives vidéo amateur, que Julien souhaite réaliser ce nouveau documentaire, comme pour « reconstruire un rêve, réparer le réel ». Pour confronter ces images d’archives au présent et faire des repérages, Julien vient de passer deux mois et demi à San Francisco, grâce à la bourse Louis Lumière de l’Institut français. Il a tourné des images, rencontré les anciens employés de la crêperie et les activistes du quartier et effectué plusieurs interviews sonores.

« Après l’écriture, il nous reste à arrêter les choix de réalisation », souligne Julien. « Nous avançons étapes par étapes ». Le projet va ainsi bientôt entamer sa phase de développement. « On réfléchit à la stratégie de production. Où trouver l’argent pour produire le film ? Quelle forme lui donner ? Pour la télévision, le cinéma ? Court-métrage ou long-métrage ? », précise Jean-Baptiste Fribourg, tout juste revenu de Serbie après une formation d’une semaine dans le cadre d’Eurodoc. Jean-Baptiste va participer pendant un an à ce programme de formation européen, destiné aux producteurs de documentaires.

« Eurodoc est un accélérateur de projets à potentiel international. Cette formation est basée sur une réflexion collective et une confrontation entre les projets ». Prochaines étapes : juin 2017 à Nîmes pour travailler sur le financement et octobre au Portugal, pour une série de rendez-vous individuels avec de nombreux acteurs de la production européenne. « La Société des Apaches arrive à un moment charnière de son parcours. Nous envisageons de changer d’échelle », conclut Jean-Baptiste. Parallèlement, les Apaches mènent d’autres projets de documentaires, dont l’un sur le Japon et l’après-tsunami, en cours de réalisation par Hélène Robert, et le second sur la campagne d’un militant de Podemos, intitulé Toujours le printemps, dont le travail de diffusion vient tout juste de commencer.

Envie de changer d’air ? 1 poste fixe et 2 forfaits nomades disponibles dès maintenant

C’est le printemps et l’une de nos résidentes s’envole vers d’autres projets !
Un poste de travail fixe se libère – et deux possibilités d’installer ce « poste à prendre » se présentent.
Ce poste fixe accueillera une personne qui se reconnaît dans l’ESS (culture, assos, environnement, numérique libre, mobilités douces, etc…) et a envie de rejoindre la chouette dynamique portée par Locaux Motiv’.

Et, par ailleurs, deux « forfaits nomades » sont à nouveau ouverts également !
Ces forfaits donnent accès, sans poste fixe, à l’espace nomade – et aux services liés.

La commission accueil répond à vos questions par mail & téléphone (numéro sur l’affiche)

Portrait de nomade : Magali ou l’appel de la forêt

Magali Rossi est chargée de mission Forêt et développement régional au sein de l’organisation de certification FSC France (Forest Stewardship Council). Heureuse coïncidence, alors que se profile le mois de l’arbre et des forêts, en mai prochain…

Au départ, Magali envisageait de devenir journaliste scientifique avec pour envie de « vulgariser des sujets liés à l’environnement ». C’est finalement son attrait pour « l’ambiance et la biodiversité » de l’univers forestier qui la mène à s’orienter vers une école d’ingénieur forestier. Diplômée de l’École des Eaux et Forêts de Nancy, et après une spécialisation tropicale à Montpellier, Magali part tout d’abord en stage au Cameroun, puis travailler pour l’Office national des forêts (ONF) en Guadeloupe.

C’est ensuite à Marseille qu’elle s’installe et rejoint l’organisation de protection de la nature WWF (World Wide Fund for Nature), où elle s’intéresse aux forêts méditerranéennes, avant de repartir, direction la Nouvelle-Calédonie, participer à un programme de préservation des palmiers et conifères endémiques de l’archipel. C’est en janvier que Magali a choisi d’établir son bureau à Locaux Motiv’ depuis lequel elle accompagne dans leur démarche de certification les propriétaires ou les gestionnaires de forêts, et les entreprises de transformation du bois. Résidente du 7e arrondissement, elle a trouvé à Locaux Motiv’ un milieu convivial et favorable à son activité.

Sylvie Bouko (CréaMigra), permettre à chacun.e de jouer son rôle dans la société

Franco-Belge, Sylvie Bouko est une grande voyageuse. Pendant quatorze ans, elle a travaillé dans plus de 25 pays, dans l’humanitaire, sur la réduction des risques liés aux armes, les initiatives de paix et de transformation sociale.

Après avoir passé cinq ans en Afrique, elle revient chez elle en 2009 et travaille sur les questions de l’interculturalité et du dialogue dans les écoles et les quartiers. « J’ai été heurtée par l’attitude de mes concitoyens envers les demandeurs d’asile et les réfugiés », pose Sylvie, comme le tournant dans sa vie qui l’a amenée jusqu’à aujourd’hui. Sept ans plus tard, elle quitte l’humanitaire et se met à son compte pour développer son propre projet autour de la question de l’accueil et de l’intégration des migrants.

En septembre 2016 naît Hopopila, entreprise sociale de consultance sur les initiatives de transformation de conflits. La consultance, toujours dans l’humanitaire, la fait vivre, mais son projet de cœur, c’est CréaMigra.

CréaMigra sur scène

CréaMigra, c’est « permettre la mise en lien directe des populations migrante et accueillante… par des actions de médiation socioculturelle pour tomber les préjugés, rompre l’isolement, lutter contre la stigmatisation et la discrimination ». La vision de CréaMigra est « une société solidaire où chacun.e se sent intégré.e, en sécurité et acteur/trice de la vie sociale. Où chacun.e partage un ensemble de valeurs et de règles de vie qui respectent et valorisent la diversité des origines et des cultures ». L’impact social visé est l’intégration socioculturelle des migrants et le renforcement de la cohésion sociale.

Selon Sylvie, les objectifs sont de « modifier les pratiques sociales, contribuer à l’éducation et bousculer les politiques ». Pour cela CréaMigra utilise la scène, le théâtre… « C’est comme une catharsis, dans laquelle les gens partagent des valeurs, apprennent la langue, abordent leur compréhension des différentes cultures et font l’expérience d’échanges réciproques. Le théâtre ne se limite plus à un lieu de représentation, il devient un lieu de transformation personnelle et sociale. »

Une référen(c)e à Locaux Motiv’

Sylvie est très soutenue dans le développement de son projet par Locaux Motiv’, où elle est arrivée comme nomade en 2016. Adhérente depuis deux ans, elle avait besoin d’un ancrage territorial et français. CréaMigra vient de passer avec succès la dernière étape d’un processus de sélection qui a duré trois mois et est aujourd’hui incubé par Ronalpia. « Je suis dans un apprentissage permanent des rouages sociaux et administratifs français, de l’ESS ainsi que de l’entrepreneuriat, et Locaux Motiv’ et Ronalpia sont de précieux alliés. »

Comme « l’autogestion ne se fait pas seule », Sylvie s’implique à Locaux Motiv’. Elle est deux fois référente, de la commission coopération et des JeudiWe. « J’ai découvert plein d’acteurs via la comcoop au-delà de Locaux Motiv’. » Bientôt, elle va animer trois ateliers théâtre dans le cadre de Jeun’ESS d’or. « Locaux Motiv’ est un formidable potentiel de développement », se réjouit Sylvie.

Le Flâneur, une dynamique à l’échelle du quartier

Le Flâneur est une auberge de jeunesse qui a vu le jour le 30 octobre 2015 dans les anciens locaux de Notre-Dame-des-Sans-Abris sous l’initiative de trois amis : ils sont aujourd’hui douze salariés, dont cinq associés. Étant une Scop (société coopérative de production), les valeurs de partage et de coopération ont été un véritable choix de fonctionnement. Environ 80 % du travail se concentrent sur l’entretien des locaux, mais chaque employé se voit attribuer une mission spécifique (comptabilité, communication, administration…).

Le projet était de créer une dynamique à l’échelle du quartier, à la fois pour les résidents mais aussi pour les partenaires, sans cesse plus nombreux, dans le quartier de la Guillotière. En effet, le Flâneur ouvre ses portes régulièrement pour divers événements comme des concerts de petits groupes locaux, des projections de films, des expositions, une Amap[1] vient même livrer ses paniers.

Il s’agit de concilier habilement une ouverture sur le quartier grâce aux activités proposées par ces structures et les besoins propres à une auberge de jeunesse. Ainsi, le Flâneur peut mettre à disposition des structures extérieures un petit atelier ou une salle de réunion qui sont accessibles contre échange de services. Ces initiatives peuvent aussi émaner des résidents. Toujours dans l’optique de créer et encourager une dynamique de quartier, le Flâneur travaille à mettre en place une plateforme informatique recensant les points d’intérêts du quartier… affaire à suivre et à encourager !

 

Pour aller plus loin : Facebook du Flâneur Guesthouse

[1] Association pour le maintien de l’agriculture paysanne.

Un succès pour les premières Assises du coworking à Lyon !

Le 3 février a eu lieu la première édition des Assises du coworking, un événement co-organisé par Locaux Motiv’ et les autres espaces de coworking signataires de la Charte du réseau coworking Grand Lyon.

L’Embarcadère s’est transformé pour l’occasion en tiers-lieu le temps d’une journée.

Plus de 300 participants venus de toute la France étaient réunis pour réfléchir ensemble à la question des mutations du travail et les liens avec le coworking, autour de tables rondes, de conférences, d’espaces de rencontre…

La grande diversité du public (coworkers, entreprises, universitaires, start-up, collectivités) a favorisé les débats et les échanges, dans une ambiance conviviale. Quelques exemples de sujets abordés :

  • coworking et aménagement du territoire
  • nouvelles organisations du travail et coworking
  • les pratiques de coworking décalées
  • qualité de vie au travail
  • le coworking, outil de développement durable

La collecte des notes prises par les un.es et les autres est en cours : vous pourrez bientôt prendre connaissance de la teneur des échanges sur http://assisesducoworking.fr/.

Quelques retours presse de l’événement :

« Les cinq défis du coworking », la Tribune, 6 février 2007 ;

« Grand succès pour les Assises du coworking à l’Embarcadère de Lyon », , 3 février 2007 ;

« Dix-huit espaces créés à Lyon en sept ans  ! Les 1ères Assises mettent en évidence l’étonnant dynamisme du phénomène coworking », Lyon Entreprises, 4 février 2007.

Crédits photo : Ecoworking (CC BY-NC-SA 3.0 FR)